Les 4 races de chiens Nordique

 

Lorsque l'hiver arrive, et que les chaines de télévision sportive retransmettent des images de courses de traineau à chiens, que ce soit en Europe, ou en Amérique, qui ne s'est pas glissé dans la peau de ces mushers... Qui n'a pas rêver de ces grands espaces, l'Alaska et son Iditarod, les Alpes, toutes ces grandes courses de renommées internationnales.... Il faut savoir que toutes ces courses n'auraient pas lieu sans les acteurs principaux que sont les Chiens de traineaux.

Quand on les regarde, qui n'a pas vu en eux de "bon gros nounours aux yeux bleus", c'est bien méconnaitre ces animaux extraordinaires que sont ces chiens, capable de tout pour leur "maître" mais l'homme la dedans, est-ce encore un homme ou n'est-ce pas plutôt le chef de meute, un atelage est un tout, un tout incluant les chiens, le traineau et le conducteur, la relation qui existe entre l'homme et les chiens, est une relation privilégiée, platonique, entre les bêtes et l'homme. Si l'ensemble est cohérent, l'equipe homme-chien-matériel marchera du tonnerre de dieu, si un de ces éléments est inéristant, c'est l'ensemble qui décroche....Mais revenons aux chiens nordiques.

Ils sont merveilleux avec, toutefois, des différences morphologiques, psychiqueset physiologiques. Tous aiment la meute et détestent la solitude. Chasseurs, les chiens de traîneau ont un comportement et des instincts communs qui rappellent leur ancêtre, le loup (bien qu'aucun loup n'aie jamais eût les yeux bleus...). Ils respectent une hiérarchie sociale dans la meute, et communiquent entre eux par des attitudes, des mimiques diverses, des cris indiquant la soumission, la provocation, l'invitation au jeu.

Les cris sont de cinq types : les plaintes, les grincements, les grondements, les aboiements et les hurlements.

 

  • Les plaintes et grincements expriment la soumission

Quant aux hurlements, mode d’expression le plus courant chez les chiens nordiques, ils conservent encore une bonne part de leur mystère. Le rituel des hurlements est toujours le même. Les chiens se mettent à geindre doucement en remuant la queue, puis lèvent le museau vers le ciel en étendant le cou. Chaque hurlement va alors durer de une à trois secondes et, après environ trois minutes, les chiens s’arrêtent, reprennent leur souffle pendant une bonne vingtaine de minutes, et recommencent.

Ces hurlements jouent un rôle essentiel dans la cohésion de la meute et dans l’affirmation du droit territorial de chaque chien.

Les attitudes peuvent, comme les cris, être regroupées en catégories. On distingue ainsi l’attitude de soumission (couché sur le dos, pattes en l’air, gorge dégagée donc vulnérable) et l’attitude de provocation (raidissant les membres, le chien se grandit et hérisse les poils en montrant les crocs).

Lorsque le contact s’établit mal, les bagarres peuvent survenir, qui vont rarement jusqu’à la mort car le chien le plus faible adopte alors une attitude de soumission.

Enfin, lorsqu’ils vivent en meute, les nordiques respectent une hiérarchie sociale poussée, avec un chef de groupe dominant, qui s’impose comme étant le plus fort physiquement, mais aussi psychologiquement. Les relations entre sujets dominés sont par contre plus complexes. Dans ses rapports avec ses congénères, le chien nordique, est sans doute la race qui est restée le plus proche du chien à l’état pur.

 

Il existe quatre races de chiens de traîneau.

Le Husky Siberien

Le  Malamute d'Alaska

Le Groenlandais

Le Samoyède